Peau de minuit

Cuir noir jusqu’aux cuisses
Nue, tu deviens miroir
Mes yeux te dévorent
Talons sur le pavé
Tu offres ton pas lent
Comme une promesse
La jupe se soulève
Juste assez pour me troubler
La soie douce cède le pas au cuir noir
Peau chaude, cuir tendu
Sous les néons, tu poses
Reine du regard
Un souffle suspendu
Quand la cuissarde s’arrête
Au bord du vertige
Tu aimes être vue
Dans le silence des corps
Le désir s’incline
Cuir luisant, jambes fières
Chaque pas est un aveu
Offert sans un mot